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World Summer Cup Junior : retour sur la première étape à Naples en Italie.

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Théo Bizoux originaire de Saint Benoit d’Hebertot dans le Calvados et Lucas Vaudoit de Sartilly dans la manche ont été sélectionnés en équipe de France pour participer à la première étape de la coupe du monde d’été du Trot à poney qui s’est déroulée en Italie le 30 avril dernier sur l’hippodrome d’Agnano à Naples. A leur retour, nous avons recueilli leurs impressions pour Junior Trot.



World Summer Cup Junior : retour sur la première étape à Naples en Italie.
Interview de Théo Bizoux (1) et Lucas Vaudoit (2)

Ce déplacement en Italie, qu’en avez-vous gardé ?

Théo : Ça a été cinq jours inoubliables. Grâce à ce voyage, j’ai pu découvrir un nouveau pays, l’Italie, et connaître l’expérience d’être « cash driver », comme l’est parfois mon papa.
Lucas : Pour moi c’est pareil, cette expérience est gravée à jamais dans ma mémoire, tant au niveau sportif qu’au niveau humain.

Comment s’est passée votre arrivée à Naples ?
Theo : Nous sommes arrivés à Naples le jeudi 28 avril dans l’après-midi et le soir nous avons visité une écurie de course de mini trotteurs où nous avons vu le meilleur poney trotteur d’Italie, Sanremo. C’est une écurie incroyable située au milieu d’un ensemble de grands immeubles en plein cœur de Naples.
Lucas : Pour cette visite, je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai vu ! Une écurie avec du carrelage par terre et dans les douches des poneys, située comme ça au milieu d'un ensemble d'immeubles, où le linge sèche aux fenêtres en pleine ville, c’est incroyable !
Theo : La visite de l’écurie a été suivie d’un diner avec les drivers suédois, belges et italiens. Cette première rencontre n’était pas simple à cause la barrière de la langue !
Lucas : oui, c’est vrai,  mais on s’est débrouillé grâce aux programmes de traduction sur nos téléphones. On a même fait des blagues à nos amies suédoises. Nous avons bien ri tous ensemble, c’était marrant !

Comment s’est passée l’attribution de votre poney pour la course ?
Theo : Le jeudi soir au restaurant, un tirage au sort a été organisé pour l’attribution des poneys avec lesquels on allait courir. J’ai eu de la chance, je suis tombé sur un poney assez rapide et sympa qui s’appelait Indio, Lucas a eu moins de chance.
Lucas: Tu as raison, j’ai eu un peu moins de chance que toi, je suis tombé sur un poney d'une catégorie en dessous mais sympa, il a fait ce qu’il pouvait ! Ecoute, Théo, quand je suis rentré à la maison, j’ai attelé ma ponette Criccieth Hallie, tu la connais, elle n’est pas rapide, hein, eh bien, crois-moi si tu veux,  j’avais l’impression d’être au sulky d’un avion ! (Lucas et Théo éclatent de rire)

Avez-vous eu la possibilité de rencontrer votre poney  avant la course ?
Theo : Oui, le vendredi matin, nous nous sommes rendus à l’hippodrome où on a fait connaissance avec notre poney. Giovanni le responsable italien avait organisé une séance de réglage des sulkys et un entraînement qui nous a permis de prendre en mains nos poneys respectifs. Tout c’est bien passé.
Lucas : Et c’est là que je me suis rendu compte que ça allait être compliqué d'être à l'arrivée, et de rapporter des points à notre équipe.

Est-ce que vous avez visité Naples ?
Théo : Oui, le reste de la journée, nous avons visité Naples avec nos nouveaux amis.

Qu’avez retenu de cette visite?
Théo : Naples est une ville bruyante et pleine de monde avec de jolis monuments mais ce qui m’a marqué et fait rire c’est la conduite en Italie, aussi bien avec leur voiture qu’avec leur scooter, c’est incroyable. Et les piétons qui traversent n’importe où, n’importe quand, sans se préoccuper de la circulation...
Lucas : Oh oui, c’est vrai ! Et pour ce qui est d’être à l’heure ! Dans les rendez-vous, nous avions parfois trois quarts d’heure de retard sur l’horaire, j’ai l’impression que les Napolitains sont moins stressés que nous, ils arrivent quand ils arrivent, c’est vraiment un décalage avec notre mode de vie en France. Et quand on s’étonne de quelque chose, on nous répond d’un air entendu « C’est Napoli ! » En tout cas nous avons bien ri !

La World Summer Cup Junior s’est déroulée le samedi vers 16h, qu’avez-vous fait avant ?
Theo : Ce jour-là, le matin, nous avions un entraînement pour une dernière mise au point, Sébastien notre référent, et mon papa, étaient vigilants. Ils avaient l’air plus stressé que nous !
Lucas : Au déjeuner au restaurant du centre d’entrainement nous avons eu la fierté de rencontrer notre parrain Giampaolo Minucci. Il est venu nous dire bonjour nous avons même fait des photos ensemble, c’était super de pouvoir le rencontrer, puis l’après-midi aux écuries pendant la préparation, nous avons eu la visite surprise de Jos Verbeeck qui est resté un long moment avec nous et nous a même donné un coup de main. Les petits Belges étaient heureux de voir Jos Verbeeck, leur star.

Comment s’est passée la course ?
Theo : Ca a été une belle course, pendant tout le parcours. Dans la dernière ligne droite, je suis à la lutte pour la deuxième place avec un concurrent italien. Mais quelques minutes après la course, on annonce que je suis disqualifié, grosse déception pour moi et aussi pour notre délégation car Lucas, lui, a terminé dernier.
Lucas : Pour moi, la course s'est malheureusement passée comme on pensait, Tris, ma ponette, n’était pas au niveau

Qu’avez-vous ressenti avant et après la course ?
Theo : J’étais super content, et aussi déçu, mais c’était incroyable de se trouver là en Italie avec papa, pour représenter la France.
Lucas : Moi aussi, j’étais très content de représenter la France, je n’aurais jamais cru une chose pareille! Mais j’ai été très déçu de la performance de ma ponette.

J’ai su que vous aviez assisté à la course de la Loterie le lendemain, le dimanche 1er mai. C’est la plus grande course en Italie. Comment ça s’est passé ?  
Theo : C’est un grand évènement le jour du Grand Prix de La Loterie, c’est l’équivalent du prix d’Amérique en France. Il devait y avoir un public de10.000 personnes,  Nous avons pu côtoyer de grands drivers mondiaux Johny Takter, Jos Verbeeck, Gabriele Gellormini, Giampaolo Minucci , Orjan Kilshtröm, de grands entraîneurs comme Fabrice Souloy et des chevaux de grands champions  comme Oasis Bi, Voltigeur de Myrt, Princess Griff. J’ai même eu droit à un cadeau super, Gabriele Gellormini m’a donné les lunettes avec lesquelles il a gagné le prix de la Loterie et nous avons été photographiés avec tout le monde. C’était super ce voyage, vraiment le Trot à poney, c’est magique!
Lucas : C’était vraiment une expérience à ne pas louper ! Et le Grand Prix de la Loterie, c’était vraiment super ! Après la course on a même pu aller dans les écuries où étaient tous les cracks, chevaux et les drivers. Le Trot à Poney nous a fait vivre quatre jours en or.
Tu as raison Théo, c’était magique !
A suivre, le vendredi 3 juin 2016, en Belgique, l’hippodrome de Mons accueillera la deuxième étape de la coupe du monde d’été du Trot à poney. L’équipe de France sera constituée pour cette étape de Léa Lefèvre et de Laurène Motte du centre équestre de Chigny (02).



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